Table ronde : Évolution de la formation en Soins Infirmiers

Elle est déjà passée, mais pour Express Medical, elle compte chaque jour : le 12 mai c’est la Journée Internationale des Infirmières !  À l’occasion de cette journée et en collaboration avec le magazine Hospitals.be, Express Medical a organisé une table ronde ayant pour thème « l’Évolution de la formation en Soins Infirmiers ».

Qui sont les infirmiers de demain ?

Quelques éminents orateurs du secteur ont partagé leur opinion et point de vue précieux concernant la réforme de la formation de bachelier en soins infirmiers. Le compte rendu intégral a été publié dans l’édition de juin du magazine. 

Notre principale motivation pour organiser cette entrevue découle de deux questions actuellement prépondérantes dans le secteur. « La réforme va-t-elle soudain mener à un manque d’infirmiers ? » et « Quel rôle jouera le bachelier infirmier dans la société ? »

À la première question, la réponse fut « oui » à l’unanimité. En toute objectivité, on ne peut pas se permettre que moins d’infirmiers soient diplômés en septembre. Cependant, cette épée de Damoclès ne semblait pas trop inquiéter les participants à la discussion. Il est assez rapidement apparu que le secteur est confronté à un problème bien plus grand, à savoir la rétention des infirmiers. 

Conserver l’expérience et les nouveaux descriptifs de fonction : voilà les défis de demain.

Toutes sortes de facteurs pouvant poser problème ont été passés en revue : les trajets domicile-lieu de travail, la politique interne de l’hôpital, l’ambiance sur le lieu de travail, les jeunes générations qui souhaitent changer plus souvent d’employeur, ...

« Si nous voulons retenir des infirmiers ayant un minimum d’expérience, les hôpitaux doivent être attirants. Une infrastructure moderne et un management moderne peuvent y contribuer », indique Olivier Chaval de Delta-Chirec.

En plus d'offrir un environnement de travail agréable, l'importance de bien définir la fonction a également été évoquée.

« Les bacheliers infirmiers devraient à l’avenir encore uniquement exécuter des tâches pour lesquelles ils ont étudié durant 4 ans. Mais actuellement, ils se chargent également de besognes d’aides-soignants, de tâches logistiques, ... En mettant cela en pratique, les infirmiers pourraient travailler plus efficacement, tout en exerçant une profession beaucoup plus attrayante. », selon Ellen de Wandeler de NVKVV.

Retrouvez l’entretien complet ici